dimanche 26 décembre 2010

Zone d'activité du bureau d'études Endemys

La zone d'activité d'Endemys couvre l'ensemble du territoire français.
Nous sommes déjà intervenus dans onze départements :
- Haute-Corse,
- Corse-du-Sud,
- Vaucluse,
- Var,
- Bouches-du-Rhône,
- Gers,
- Landes,
- Gironde,
- Alpes-Maritimes,
- Yvelines,
- Seine et Marne.

lundi 1 novembre 2010

Modernisation de ZNIEFF en Corse

Endemys est chargé de réaliser la modernisation des 7 ZNIEFF couvrant au total 13 000 ha.

Une ZNIEFF (Zone Naturelle d'Interêt Ecologique Faunistique et Floristique) est un secteur du territoire particulièrement intéressant sur le plan écologique, participant au maintien des grands équilibres naturels ou constituant le milieu de vie d’espèces animales et végétales rares, caractéristiques du patrimoine naturel régional. L’inventaire des ZNIEFF identifie, localise et décrit les sites d’intérêt patrimonial pour les espèces vivantes et les habitats. Il rationalise le recueil et la gestion de nombreuses données sur les milieux naturels, la faune et la flore.

Etabli pour le compte du Ministère de l’environnement, il constitue l’outil principal de la connaissance scientifique du patrimoine naturel et sert de base à la définition de la politique de protection de la nature. Il n’a pas de valeur juridique directe mais permet une meilleure prise en compte de la richesse patrimoniale dans l’élaboration des projets susceptibles d’avoir un impact sur le milieu naturel. Ainsi, l'absence de prise en compte d'une Znieff lors d'une opération d'aménagement relèverait d'une erreur manifeste d'appréciation susceptible de faire l'objet d'un recours. Les Znieff constituent en outre une base de réflexion pour l'élaboration d'une politique de protection de la nature, en particulier pour les milieux les plus sensibles : zones humides, landes etc.

samedi 23 octobre 2010

La Sittelle Corse est menacée d'extinction

La Sittelle Corse (Sitta whiteheadi) vient d'être classée espèce menacée d'extinction dans la catégorie Vulnérable (VU) dans la liste rouge de l'UICN.

La sittelle corse est endémique à la Corse, c'est-à-dire que sa répartition mondiale se situe uniquement en Corse. Passereau forestièr, la Sittelle est essentiellement présente dans les forêts de pin laricio.

Son effectif total est estimée à seulement 1557-2201 couples, sur une superficie de 185 km².

La Liste rouge de l’UICN constitue l’inventaire mondial le plus complet de l’état de conservation global des espèces végétales et animales. Elle s’appuie sur une série de critères précis pour évaluer le risque d’extinction de milliers d’espèces et de sous-espèces. Ces critères s’appliquent à toutes les espèces et à toutes les parties du monde.
Fondée sur une solide base scientifique, la Liste rouge de l’UICN est reconnue comme l’outil de référence le plus fiable sur l’état de la diversité biologique spécifique. Sur la base d’une information précise sur les espèces menacées, le but essentiel de la Liste rouge consiste à mobiliser l’attention du public et des responsables politiques sur l’urgence et l’étendue des problèmes de conservation, ainsi qu’à inciter la communauté internationale à agir en vue de limiter le taux d’extinction des espèces.

mercredi 25 août 2010

Menace sur la filière photovoltaïque en Corse (25-08-2010, 07h06)

(Laetitia Pietri - Alta Frequenza) - Photovoltaïque. La filière en Corse risque de prendre un sérieux coup de frein. En effet, le tarif de rachat par EDF de l'électricité produite à partir de panneaux solaires va baisser de 12% à compter du 1er septembre. Le gouvernement l’a annoncé officiellement lundi. Cette baisse ne concernera pas les particuliers, mais elle s’appliquera à toutes les catégories de producteurs. De plus, avec le coup de rabot annoncé par le gouvernement sur les niches fiscales, le photovoltaïque pourrait perdre ce tout dernier avantage. De quoi remettre en cause la viabilité de la filière sur le long terme. Les professionnels en tous cas sont inquiets et en Corse aussi.

Ecoutez le sentiment de Marceau Simeoni, porteur du projet Cortenergie.

mardi 10 août 2010

Blog sur les Sittelles

Ouverture du blog ayant pour objectif de regrouper les publications scientifiques portant sur les 25 espèces de sittelles.

samedi 31 juillet 2010

Les ONG veulent cadrer le photovoltaïque au sol

Dans un communiqué du 24 juin, des associations (Parmi lesquelles le Comité de liaison énergies renouvelables, France nature environnement, WWF, Greenpeace, ou encore la Ligue de protection des oiseaux) soutiennent le développement de l’énergie solaire photovoltaïque « en tant qu’alternative durable aux énergies fossiles et fissiles ».

Il est essentiel, pour ces associations, de mobiliser la filière du solaire afin de remplir l’objectif d’au moins 23 % d’énergies renouvelables dans la consommation énergétique finale française d’ici 2020.

Pour appliquer cette technologie, l’intégration au bâti est une priorité. Mais il ne faut pas négliger les parcs photovoltaïques au sol, qui permettent « de réaliser des économies d’échelle significatives en comparaison des panneaux posés en toiture, les surfaces des installations réalisées au sol étant généralement plus importantes et d’accès plus aisé».

La filière photovoltaïque reste aujourd’hui très coûteuse, les parcs au sol offrent donc l’opportunité d’un développement rapide réduisant les coûts.

Mais les impacts de cette filière sur l’environnement ne sont pas négligeables : biodiversité touchée par la destruction des milieux naturels et par le cloisonnement des parcs (qui conduit à une rupture de la continuité écologique), artificialisation des sols, impacts sur le paysage. Les effets peuvent également se faire sentir sur l’économie locale, par la concurrence d’usage des sols avec les terres agricoles. Les associations attendent donc qu’un cadre soit fixé pour déterminer les meilleures pratiques applicables aux parcs solaires au sol.

Quelques préconisations pour encadrer la filière sont proposées. « La collectivité doit mener des réflexions parallèles sur les consommations de son territoire, sur les moyens de les réduire (sobriété, efficacité) et sur la production d’énergie locale renouvelable ». Les projets doivent faire l’objet d’une concertation et d’une élaboration participative avec les acteurs du territoire (élus, agriculteurs, associations de protection de l’environnement, entreprises, habitants…).

Reste le problème de l’artificialisation des sols. Ce phénomène inquiétant, dû à l’étalement urbain, grignote les surfaces agricoles. C’est pourquoi les associations attirent l’attention sur la nécessité de soumettre tout projet de parc photovoltaïque à des études d’impact. Celles-ci doivent comporter « des volets détaillés sur la valeur écologique et agronomique des sols et sur l’articulation du projet avec les activités agricoles locales ». L’installation de parcs au sol ne doit donner lieu à aucune destruction de forêt, prévient le communiqué.

Pour préserver la biodiversité, il faudra éviter l’utilisation des espaces naturels et privilégier des lieux à faible valeur écologique. Là aussi, des études d’impact initiales « strictement menées et contenant des inventaires naturalistes complets doivent permettre de prendre les bonnes décisions sur les lieux d’implantation ».

Les associations soulignent le fait que la production photovoltaïque est compatible avec d’autres activités, et qu’il peut être envisagé de les combiner. Par exemple : dépollution des sols, pâturage, apiculture, viticulture, maraîchage, ou toute autre activité compatible avec la présence de panneaux au sol dans un espace clôturé.

Enfin, pour les défenseurs de la nature, les installations au sol ne doivent pas être irréversibles.

mardi 13 juillet 2010

Le programme de l’éolien en mer va s’accélérer

Jean-Louis Borloo a présenté mercredi 5 mai 2010 en Conseil des ministres une communication relative au programme de développement de l’éolien en mer du Grenelle Environnement. Avec comme objectif : une puissance totale de 6.000 mégawatts à l’horizon 2020.

Le «programme de développement de l’éolien en mer du Grenelle Environnement» illustre ainsi la «croissance verte» dans laquelle notre pays s’est engagé, grâce au Grenelle Environnement ; il se décline autour des trois axes suivants :


Axe n°1 : Une planification concertée :
Au printemps 2009, le Gouvernement a demandé aux préfets des régions Bretagne, Pays de la Loire, Haute-Normandie, Aquitaine et Provence-Alpes-Côte d’Azur de mettre en place, pour chaque façade maritime, une instance de concertation et de planification, rassemblant l’ensemble des parties prenantes. Ces travaux permettront au Gouvernement d’annoncer dans les toutes prochaines semaines la sélection d’une dizaine de «zones propices» dans lesquelles l’éolien en mer sera développé.

Axe n°2 : Un cadre réglementaire simplifié :
Dès l’adoption du projet de loi portant engagement national pour l’environnement («Grenelle 2»), les procédures applicables à l’éolien en mer seront très nettement simplifiées, et la gestion du raccordement des éoliennes en mer au réseau électrique pourra être optimisée.

Axe n°3 : Des appels d’offres destinés à susciter l’émergence d’une nouvelle industrie « verte » créatrice d’emplois :
Le Gouvernement lancera à partir du mois d’octobre 2010 une première série d’appels d’offres visant l’implantation de 3 000 MW dans les zones identifiées comme propices à l’issue de la démarche de planification et de concertation menée ces derniers mois. Les projets seront sélectionnés au troisième trimestre 2011 sur la base du prix d’achat de l’électricité proposé et du délai de mise en service des installations.

Volet écologique de l'étude d'impact du projet de construction du Pont du Liamone, Corse, France

Le cabinet ENDEMYS a été choisi par le Conseil Général de Corse du Sud pour réaliser le volet écologique de l'étude d'impact environnementale du projet de construction du nouveau pont du Liamone.

Etude d'incidence Natura 2000

Le conseil Général 2A a mandaté le consortium composé des cabinets EGIS EAU et ENDEMYS pour la réalisation des dossiers règlementaires environnementaux du projet d’aménagement d’un passage à gué sur la RD68 – pont de l’Oso.

Ce projet est situé dans le site Natura 2000 n°FR9400615 «Delta de l’Oso, Punta di Benedettu et Mura dell’Unda». A ce titre il est soumis à étude d'incidence Natura 2000, dont est chargé ENDEMYS.

Notice d'impact d'une demande d'autorisation de défrichement

Endemys réalise une notice d'impact environnementale d'un dossier de demande d'autorisation de défrichement dans le cadre d'un projet d'aménagement d'un lotissement en Balagne.